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15 May 2011 @ 11:27 pm
Gniii... le retour de la loutre zombie  
Aouch ! Plus d’un mois sans poster la moindre information. Pourtant, il s’en ai passé des choses, que ce soit dans la vraie vie ou en écriture.
 
Histoire de planter le contexte, j’ai quitté mon tout petit appartement parisien pour aller vivre à Versailles. Entre la découverte de mon nouvel  environnement urbain et les aménagement nécessaires dans ma catiche, mon cerveau est encombré de pensées excessivement terre-à-terre (où aller acheter du shampoing ? où manger en cas de grosse flemme ? quelle taille pour ma future armoire ? où ranger ma cage à fées ?). Bref, je sature complètement et le fait de dépasser les deux heures de trajet quotidien n’y aide pas vraiment.
 
Une fois que le problème d’espace vital a été résolu, je suis passée à la réforme radicale de ma vie professionnelle. Sans faire dans le détail, je me suis lassée des promesses de ma commerciale, j’ai cherché un autre candidat à l’exploitation loutresque et j’ai envoyé une lettre de démission. Changement d’employeur et déménagement dans un laps de temps de deux mois, c’est raide. Heureusement, mes deux semaines de congés fin avril m’ont permis de gérer la situation sans m’enfoncer dans les abimes du surmenage.
 
Ceux qui me connaissent savent que, hélas, frôler le surmenage ne me suffit pas. Il faut croire que j’aime de vautrer dedans.
 
Comme je l’annonçais dans mon dernier billet, j’avais un paquet de corrections à faire pour ma nouvelle « Pyramide Électrique ». Enfin, quand je parle de corrections, c’est un euphémisme pour dire « transformation totale de l’intrigue principale du texte ». Cette opération à nécessité des heures de tronçonnage et de sutures, mais sans arranger la nouvelle de façon notable. Du coup, lorsque j’ai compris la veille de la dead-line que je ne pouvais pas y arriver avec une tronçonneuse, j’ai sorti le bulldozer.
 
Le résultat n’a pas été à la hauteur de mes espérances, car je ne suis pas arrivée à rédiger une fin satisfaisante dans un délai aussi court. Du coup, le refus de l’anthologiste était attendu ; pour lui, il manque un bout de texte. Etant donné que la nouvelle version lui plaisait bien plus et que je lui ai promis de reprendre la nouvelle désormais intitulée « Mésektet Electrique », il aimerait y jeter un coup d’œil. Mine de rien, ça m’a fait très plaisir.
 
Un autre retour concernant l’une de mes dernière nouvelle m’a confirmé que je suis une quiche quand il est question d’écrire une fin correcte. Il s’agit de « Chroniques d’un cabinet de curiosités » que j’avais proposé en février à l’AT Muséum des éditions Malpertuis. Heureusement pour moi, le reste du texte a suffisamment plu à l’anthologiste pour qu’il me propose de réécrire le dernier épisode de la nouvelle. Vu que je ne suis pas du genre à baisser les bras et nullement refroidie par l’échec de « Mésektet Electrique », je me suis mise au travail.
 
Cette fois, le résultat a été positif et, bien que l’anthologiste cherche vraiment la petite bête sur mon dernier paragraphe, je serais au sommaire du prochain recueil de nouvelles de Malpertuis. Pour le moment, la phase de corrections est en cours ; je ferais de plus amples commentaires quand j’aurais eu le BAT entre les mains.
 
Si je me réfère à ma liste d’objectifs de l’année 2011 en termes de publications, j’en ai atteint la moitié.
        - « Rêves de papier » est parue dans le numéro 2 du fanzine Les soupirs de Ligiea
        - « Chroniques d’un cabinet de curiosité » va paraître dans l’anthologie Muséum
 
Je croise mes petites pattes pour que « Empire de cendres » et « Arachnophobie » rencontrent leur public avant la fin de l’année. Elles ne sont pas les seules à attendre une réponse, mais je ferais un suivi détaillé une prochaine fois. Il y a aussi quelques AT forts inspirants sur lesquels je travaille en ce moment même, à savoir « Horloges et engrenages » de la revue Pénombre et « Villes, asphalte et légendes urbaines » des éditions Hydromel.
 
Sur ces bonnes résolutions, je retourne triturer le dernier paragraphe de « Chroniques d’un cabinet de curiosité ». D’après l’anthologiste, « une petite cerise sur le gâteau » serait la bienvenue pour conclure ma nouvelle. Je vous ai déjà dit que j’adore travailler avec des gens encore plus maniaques que moi… et qui en plus me surveillent pour être sûrs que j’écris des fins en nickel-chrome.
 
 
Current Location: France, Versailles